Ce qui doit avoir de la valeur pour nous
sur Matthieu Ch.7 v. 24 à 27 et 1 Jean Ch.2 v. 15 à 17
Dans l’année 2008 et le début de cette année, nous sommes témoins d’un monde qui s’ébranle assez vite.
Nos valeurs dites sûres, le sont de moins en moins, la crise est au niveau mondial, le crac boursier avec ses scandales, les banques qui font faillites, les grands groupes aussi qui annoncent des milliers de licenciements et d’autres nombreux à droite et à gauche, les hausses spectaculaires de nombreux produits, tout cela et j’en oublie, nous font passer le message que notre système est bien malade. Et encore, notre climat fait des siennes avec ses tempêtes dévastatrices et ces jours de pluies et de neige qui ne s’arrêtent pas, sans parler des messages de plus en plus nombreux n’annonçant pas de jours meilleurs si nous continuons à polluer autant notre planète. Alors, comment cela va-t-il continuer ? Il est clair que beaucoup de choses sont aujourd’hui bien déstabilisées. Ces grosses failles dans notre système économique nous montrent de plus en plus que ça ne durera pas comme ça longtemps.
Pour nous enfants de Dieu, faut-il, avec l’ensemble de nos contemporains en faire un sujet d’inquiétude et nous en alarmer ? Ou nous rappeler le message de Dieu qui nous a, depuis longtemps, affirmé que ce monde passe, passera et que nous avons à nous attacher et à bâtir sur d’autres valeurs que celles de notre monde, des valeurs sûres et éternelles, qui ne déçoivent pas, car liées à la personne de notre Seigneur Jésus.
Si nous voyons que notre monde est ébranlé, notre foi doit être, elle, plus renforcée en plaçant nos priorités sur un vécu avec et sur Jésus. Pour cela, l’église a son importance pour que dans son sein, nous apprenions à construire ensemble, à l’écoute de Dieu, notre vie avec Lui en œuvrant avec les frères et sœurs qu’Il nous donne. Devant un monde qui s’écroule, bâtissons avec Jésus, ainsi nous serons prudents et sages. J’ose terminer en nous exhortant à capitaliser notre vie avec Dieu, car avec Lui, rien ne se perdra et nous en profiterons déjà ici bas.
Bernard R.
